Le manager de la performance énergétique est responsable de toutes les dimensions contribuant à la performance énergétique du site (consommations et déperditions d’énergie). Il a pour responsabilité l’amélioration globale de la performance énergétique de l’entreprise. Pour cela, il sera amené à travailler transversalement avec ses collaborateurs. Il aura un rôle de référent en énergie, et interviendra sur les différents moyens de production d’énergie de manière à les optimiser. Il sera également le garant du respect des réglementations énergétiques pour lesquelles l’entreprise est concernée. Son rôle consistera aussi dans la définition des objectifs de réduction des consommations énergétiques de l’entreprise (politique énergie de l’entreprise), et il sera garant auprès de la direction de la tenue de ces objectifs. Pour mener à bien sa mission, il met en œuvre des compétences techniques pointues, comme des calculs de thermique, de thermodynamique et de physique appliquée.
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Manager de la performance énergétique – bâtiment
Le manager de la performance énergétique est responsable de toutes les dimensions contribuant à la performance énergétique du site (consommations et déperditions d’énergie). Il a pour responsabilité l’amélioration globale de la performance énergétique de l’entreprise. Pour cela, il sera amené à travailler transversalement avec ses collaborateurs. Il aura un rôle de référent en énergie, et interviendra sur les différents moyens de production d’énergie de manière à les optimiser. Il sera également le garant du respect des réglementations énergétiques pour lesquelles l’entreprise est concernée. Son rôle consistera aussi dans la définition des objectifs de réduction des consommations énergétiques de l’entreprise (politique énergie de l’entreprise), et il sera garant auprès de la direction de la tenue de ces objectifs. Pour mener à bien sa mission, il met en œuvre des compétences techniques pointues, comme des calculs de thermique, de thermodynamique et de physique appliquée.
Manager de la performance énergétique – bâtiment
Le manager de la performance énergétique est responsable de toutes les dimensions contribuant à la performance énergétique du site (consommations et déperditions d’énergie). Il a pour responsabilité l’amélioration globale de la performance énergétique de l’entreprise. Pour cela, il sera amené à travailler transversalement avec ses collaborateurs. Il aura un rôle de référent en énergie, et interviendra sur les différents moyens de production d’énergie de manière à les optimiser. Il sera également le garant du respect des réglementations énergétiques pour lesquelles l’entreprise est concernée. Son rôle consistera aussi dans la définition des objectifs de réduction des consommations énergétiques de l’entreprise (politique énergie de l’entreprise), et il sera garant auprès de la direction de la tenue de ces objectifs. Pour mener à bien sa mission, il met en œuvre des compétences techniques pointues, comme des calculs de thermique, de thermodynamique et de physique appliquée.
Manager de la performance énergétique – bâtiment
Le manager de la performance énergétique est responsable de toutes les dimensions contribuant à la performance énergétique du site (consommations et déperditions d’énergie). Il a pour responsabilité l’amélioration globale de la performance énergétique de l’entreprise. Pour cela, il sera amené à travailler transversalement avec ses collaborateurs. Il aura un rôle de référent en énergie, et interviendra sur les différents moyens de production d’énergie de manière à les optimiser. Il sera également le garant du respect des réglementations énergétiques pour lesquelles l’entreprise est concernée. Son rôle consistera aussi dans la définition des objectifs de réduction des consommations énergétiques de l’entreprise (politique énergie de l’entreprise), et il sera garant auprès de la direction de la tenue de ces objectifs. Pour mener à bien sa mission, il met en œuvre des compétences techniques pointues, comme des calculs de thermique, de thermodynamique et de physique appliquée.
Ville et environnement urbains, parcours Pollution atmosphérique, changement climatique, impacts sanitaires, énergies renouvelables (AIR)
Le parcours Pollution atmosphérique, changement climatique, impacts sanitaires, énergies renouvelables forme les étudiants pour qu’ils deviennent des acteurs majeurs de l’avenir climatique et énergétique en France ou à l’étranger. Les principaux objectifs de la formation sont d’appréhender, comprendre et maîtriser les enjeux de la transition énergétique afin de limiter les évolutions du climat et ses impacts multiples, et cela aux échelles globale et locale (conséquences environnementales et urbaines).
Un mix de cours fondamentaux sur le climat, les énergies du futur, l’atmosphère et la géopolitique du climat, combiné à des cours pratiques de SIG, de SME, de télédétection ainsi que de statistiques et de langue, offre une large panoplie de savoirs et de compétences aux futurs diplômés.
Ces derniers seront ainsi capables de prioriser les actions à mener dans leurs futures missions afin d’adapter nos sociétés aux évolutions environnementales et climatiques en cours. « Bien agir pour le climat » pourrait résumer l’objectif principal du parcours AIR.
Économie-gestion, parcours Économie de l’énergie
Le master vise à former des étudiants à l’expertise des marchés de de l’énergie, des politiques publiques et des enjeux posés par la transition bas carbone. Les enseignements proposés leurs permettent d’acquérir une connaissance approfondie des fondamentaux des marchés de l’énergie et des mécanismes d’interdépendance avec les marchés de l’environnement. Ils mobilisent de nombreux outils d’analyse empirique, notamment dans le domaine de l’évaluation des politiques climat-énergie (appliquée au secteur des transports, de l’industrie ou du bâtiment), ainsi que pour le montage et le financement de projets énergétiques (d’énergie renouvelable ou d’efficacité énergétique). Le parcours propose également des cours d’ouverture sur les aspects réglementaires et de régulation du secteur énergétique, ainsi que sur le cadre juridique applicable aux projets d’énergies renouvelables.
Économie de l’environnement, de l’énergie et des transports, parcours Économie de l’énergie et du développement durable (EEDD)
En première année de master, le parcours Économie de l’environnement, de l’énergie et des transports apporte les enseignements fondamentaux d’économie de l’énergie et du climat.
En deuxième année, le parcours Économie de l’énergie et du développement durable est un parcours indifférencié professionnel/recherche, qui peut être suivi en régime présentiel, en enseignement à distance ou en alternance. Ce dernier parcours se réalise sur un rythme d’une semaine en formation et de trois semaines en entreprise, ce qui permet aux étudiants une flexibilité géographique dans leur recherche d’alternance. Des cylces de conférences (plus de 60 h) donnés par des professionnels et anciens étudiants en emploi permettent aux étudiants de constituer un réseau et de compléter efficacement leur formation par la présentation de métiers et cas appliqués.
Les étudiants acquièrent les compétences suivantes :
– comprendre le fonctionnement des marchés de l’énergie et les stratégies des principaux acteurs ;
- analyser la formation des prix et les principes de tarification de l’énergie ;
– comprendre et évaluer les politiques publiques en matière d’énergie et d’environnement ;
– construire un bilan énergétique et un bilan gaz à effet de serre ;
– définir et mettre en œuvre des plans d’action de maîtrise de l’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
– maîtriser l’anglais appliqué à l’énergie.
À l’issue de la formation, les étudiants sont capables d’occuper des postes de cadres et de répondre à des problématiques économiques liées à l’énergie, dans les grandes entreprises énergétiques, les collectivités territoriales, les cabinets de consultants énergie-climat, les agences publiques relatives aux questions énergétiques et climatiques.
Le parcours Économie et politiques de l’énergie s’adresse aux étudiants de l’école d’ingénieurs Ense3 de Grenoble INP. Il vise à compléter les enseignements orientés vers les métiers d’ingénieur de l’énergie par des enseignements en économie appliqués aux problématiques énergétiques et climatiques
Sciences de la matière, parcours Énergies nouvelles et renouvelables, option Dispositifs pour l’énergie (ENR-DE)
Le parcours de M2 Énergies nouvelles et renouvelables (ENR) est une formation scientifique pluridisciplinaire de niveau bac +5 qui traite des dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles (filière hydrogène) ou renouvelables (systèmes photovoltaïques, éoliens, capteurs solaires thermiques…), des systèmes de stockage de l’énergie (batteries, supercondensateurs…) et de la maîtrise de l’énergie. Le parcours de M2 ENR est soutenu par 3 laboratoires académiques (IMN, IETR et LTeN) et un réseau d’entreprises pour accueillir les stagiaires.
Sciences de la matière, parcours Énergies nouvelles et renouvelables, option Gestion de l’énergie (ENR-GE)
L’option Dispositifs pour l’énergie du parcours EnR vous forme aux dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles (filière hydrogène) ou renouvelables (systèmes photovoltaïques, éoliens, capteurs solaires thermiques…), aux systèmes de stockage de l’énergie (batteries, supercondensateurs…) et à la maîtrise de l’énergie.
L’option Gestion de l’énergie du parcours EnR vous forme spécifiquement à la gestion, au développement et au dimensionnement de solutions énergétiques innovantes (solaire, éolien, etc.). Cette option est directement accessible en seconde année (M2 EnR) pour des étudiants provenant du master 1 en Électronique, énergie électrique, automatique (EEA) ou d’une formation équivalente.
Transition énergétique et territoires
Il s’agit de former à la simulation, la modélisation, la conception, l’évaluation et l’exploitation d’un système (véhicule, bâtiment, procédés, produit, service…) en termes de performance énergétique observée, de l’échelle des matériaux à celle d’un territoire en passant par celle du bâtiment, des réseaux, des systèmes de transport, le tout en cohérence avec les enjeux géopolitiques de l’énergie, en mettant un accent particulier sur l’appropriation des solutions mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes.
Le master a également pour vocation de :
– donner un panorama technique sur les modes de production et de stockage de l’énergie et sur les technologies ;
– approfondir les compétences techniques abordées en première année du cycle master, notamment en termes de gestion et d’économie de l’énergie dans le bâtiment et/ou dans les transports ;
– proposer une grille de lecture des enjeux géostratégiques liés aux énergies et fournir les éléments réglementaires pertinents ;
– approfondir les connaissances en termes de fonctionnement des marchés de l’énergie.
Mais celle-ci implique de mobiliser des personnes qui aient à la fois :
– une compétence technique réelle en thermique et/ou énergétique ;
– une compétence technique en termes d’efficacité énergétique dans les transports ou le bâtiment ;
– des compétences en économie de l’énergie, en financement de projet et en élaboration de business plan et business model ;
– des capacités à proposer des instruments de gestion des réseaux et d’optimisation des stratégies d’équilibre offre/demande à différentes échelles territoriales (bâtiment, quartier, ville…) ;
– des capacités à produire des modèles économiques viables de stratégie énergétique ;
– des capacités à apprendre à mobiliser et intégrer l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et au pilotage d’une stratégie énergétique ;
– des capacités à construire dans le dialogue avec les parties prenantes l’acceptabilité de la transition énergétique.
