Formation pluridisciplinaire traitant de la maîtrise de l’énergie, des dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles ou renouvelables (photovoltaïque, éolien, vecteur hydrogène), des systèmes de stockage de l’énergie (batteries et supercondensateurs), de la thermique du bâtiment, de la modélisation et de la gestion des réseaux. Près de 25 % des enseignements sont assurés par des intervenants des milieux socioprofessionnels concernés, incluant une formation en droit concernant le domaine des EnR. En plus, le master traite certains aspects socio-économiques et réglementaires tout en appréhendant la gestion de projets et le développement du travail collaboratif. Le M2 EnR peut être suivi en formation initiale ou en alternance (contrat de professionnalisation) et est ouvert à la VAE.
Archives
Ville et environnement urbains, parcours Pollution atmosphérique, changement climatique, impacts sanitaires, énergies renouvelables (AIR)
Le parcours Pollution atmosphérique, changement climatique, impacts sanitaires, énergies renouvelables forme les étudiants pour qu’ils deviennent des acteurs majeurs de l’avenir climatique et énergétique en France ou à l’étranger. Les principaux objectifs de la formation sont d’appréhender, comprendre et maîtriser les enjeux de la transition énergétique afin de limiter les évolutions du climat et ses impacts multiples, et cela aux échelles globale et locale (conséquences environnementales et urbaines).
Un mix de cours fondamentaux sur le climat, les énergies du futur, l’atmosphère et la géopolitique du climat, combiné à des cours pratiques de SIG, de SME, de télédétection ainsi que de statistiques et de langue, offre une large panoplie de savoirs et de compétences aux futurs diplômés.
Ces derniers seront ainsi capables de prioriser les actions à mener dans leurs futures missions afin d’adapter nos sociétés aux évolutions environnementales et climatiques en cours. « Bien agir pour le climat » pourrait résumer l’objectif principal du parcours AIR.
Économie-gestion, parcours Économie de l’énergie
Le master vise à former des étudiants à l’expertise des marchés de de l’énergie, des politiques publiques et des enjeux posés par la transition bas carbone. Les enseignements proposés leurs permettent d’acquérir une connaissance approfondie des fondamentaux des marchés de l’énergie et des mécanismes d’interdépendance avec les marchés de l’environnement. Ils mobilisent de nombreux outils d’analyse empirique, notamment dans le domaine de l’évaluation des politiques climat-énergie (appliquée au secteur des transports, de l’industrie ou du bâtiment), ainsi que pour le montage et le financement de projets énergétiques (d’énergie renouvelable ou d’efficacité énergétique). Le parcours propose également des cours d’ouverture sur les aspects réglementaires et de régulation du secteur énergétique, ainsi que sur le cadre juridique applicable aux projets d’énergies renouvelables.
Sciences de la matière, parcours Énergies nouvelles et renouvelables, option Gestion de l’énergie (ENR-GE)
L’option Dispositifs pour l’énergie du parcours EnR vous forme aux dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles (filière hydrogène) ou renouvelables (systèmes photovoltaïques, éoliens, capteurs solaires thermiques…), aux systèmes de stockage de l’énergie (batteries, supercondensateurs…) et à la maîtrise de l’énergie.
L’option Gestion de l’énergie du parcours EnR vous forme spécifiquement à la gestion, au développement et au dimensionnement de solutions énergétiques innovantes (solaire, éolien, etc.). Cette option est directement accessible en seconde année (M2 EnR) pour des étudiants provenant du master 1 en Électronique, énergie électrique, automatique (EEA) ou d’une formation équivalente.
Transition énergétique et territoires
Il s’agit de former à la simulation, la modélisation, la conception, l’évaluation et l’exploitation d’un système (véhicule, bâtiment, procédés, produit, service…) en termes de performance énergétique observée, de l’échelle des matériaux à celle d’un territoire en passant par celle du bâtiment, des réseaux, des systèmes de transport, le tout en cohérence avec les enjeux géopolitiques de l’énergie, en mettant un accent particulier sur l’appropriation des solutions mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes.
Le master a également pour vocation de :
– donner un panorama technique sur les modes de production et de stockage de l’énergie et sur les technologies ;
– approfondir les compétences techniques abordées en première année du cycle master, notamment en termes de gestion et d’économie de l’énergie dans le bâtiment et/ou dans les transports ;
– proposer une grille de lecture des enjeux géostratégiques liés aux énergies et fournir les éléments réglementaires pertinents ;
– approfondir les connaissances en termes de fonctionnement des marchés de l’énergie.
Mais celle-ci implique de mobiliser des personnes qui aient à la fois :
– une compétence technique réelle en thermique et/ou énergétique ;
– une compétence technique en termes d’efficacité énergétique dans les transports ou le bâtiment ;
– des compétences en économie de l’énergie, en financement de projet et en élaboration de business plan et business model ;
– des capacités à proposer des instruments de gestion des réseaux et d’optimisation des stratégies d’équilibre offre/demande à différentes échelles territoriales (bâtiment, quartier, ville…) ;
– des capacités à produire des modèles économiques viables de stratégie énergétique ;
– des capacités à apprendre à mobiliser et intégrer l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et au pilotage d’une stratégie énergétique ;
– des capacités à construire dans le dialogue avec les parties prenantes l’acceptabilité de la transition énergétique.
Energy environment : science technology and management (Steem)
Depuis la rentrée 2016, l’École polytechnique propose un master of science and technology (MSc&T), sur deux ans, dédié à la transition énergétique. Ce master, dispensé entièrement en anglais, apporte une formation scientifique pluridisciplinaire sur les domaines de la production d’énergie renouvelable, le stockage, les réseaux intelligents et la gestion des sources intermittentes. À cela s’ajoutent des cours sur les grandes problématiques environnementales, en lien avec la production ou la consommation d’énergie, que sont le changement climatique, la pollution atmosphérique et la ressource en eau. Ce master est professionnalisant et, en plus de l’expertise scientifique, il forme les étudiants sur le management de l’énergie, le développement d’une économie bas carbone et l’entrepreneuriat (en collaboration avec HEC). Ce master a un recrutement très sélectif et très international (90 % de la promotion). Ceci offre une ambiance de travail qui permet de confronter des étudiants de différentes cultures aux enjeux des différentes régions du monde face à la transition énergétique. Le master est associé au master in renewable energy sur deux ans. Cette formation est un programme d’échange européen financé par le KIC InnoEnergy, avec le KTH Stockholm, l’UPC Barcelone et l’IST Lisbonne. De nombreux enseignements pratiques et les travaux de recherche des étudiants bénéficient de l’étroite collaboration avec les laboratoires de recherche de l’institut Energy for Climate (E4C) de l’École polytechnique, du Site instrumental de recherche de télédétection atmosphérique (Sirta) et de l’Institut photovoltaïque d’Île-de-France (IPVF).
Masters de la Solar Academy : Energy for solar buildings and cities (ESBC) et Solar energy : law, economics and management (Solem)
Les programmes de master ESBC et Solem font partie de la Solar Academy Graduate School, de l’université Savoie-Mont-Blanc (USMB). Ces masters sont développés conjointement par l’Institut d’administration des entreprises (IAE Savoie-Mont-Blanc), l’école d’ingénieurs Polytech Annecy-Chambery et la faculté de droit de l’USMB. Située sur le campus du Bourget-du-Lac, à proximité des installations expérimentales de l’Ines (Institut national de l’énergie solaire), la formation est dispensée en langue anglaise.
Le programme ESBC combine la pratique et la théorie centrée sur les domaines de l’ingénierie de l’énergie solaire et de la physique du bâtiment et des sciences des matériaux. Une introduction novatrice aux sciences économiques et juridiques, axée sur l’économie de l’environnement et le droit de l’énergie (verrous importants de la transition énergétique) donnera lieu à un enseignement pluridisciplinaire unique. Le programme ESBC vise à recruter des étudiants titulaires d’une licence en sciences de l’ingénieur, physique, sciences et techniques ou d’un diplôme équivalent.
Le programme Solem, fondé sur l’économie, la gestion et le droit, apporte des connaissances et les outils d’analyse économique pour développer une compréhension approfondie de la transition énergétique, y compris ses relations avec les politiques publiques, les transformations industrielles, les modèles d’entreprise, les concepts et outils juridiques propres à la filière des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire.
Énergie et matériaux avancés (EMA) – Énergies renouvelables
Ce master professionnel–recherche apporte aux étudiants les connaissances fondamentales sur les énergies renouvelables et les forme à l’évaluation économique des projets dans ce domaine. Il développe une expertise technique en photovoltaïque, en solaire thermique et en éolien. Une compétence en gestion énergétique du bâtiment est également acquise, ainsi qu’une familiarisation approfondie avec l’hydrogène, considéré comme un vecteur énergétique en plein essor.
Offwind : énergie éolienne extra-côtière
Le master Offwind vise à former des ingénieurs opérationnels, des ingénieurs en recherche et développement et des chefs de projet pour les secteurs de l’énergie éolienne flottante et de l’énergie éolienne de fond. Né sous l’égide de l’Institut polytechnique de Paris, Offwind s’appuie sur l’expertise et la complémentarité de trois grandes écoles d’ingénieurs : Ensta Bretagne, Ensta Paris et l’École nationale des ponts et chaussées.
L’objectif de ce programme est de relever le défi de la transition énergétique dans un contexte de tensions énergétiques croissantes, où le développement de l’éolien offshore représente un enjeu stratégique à l’échelle mondiale. Pour relever ce défi, la France s’est engagée dans un processus de montée en puissance de l’éolien en mer, qui nécessite la formation de cadres hautement qualifiés dans les domaines de la R&D et de la conception de systèmes d’exploitation performants. Les cours sont dispensés en anglais pour permettre aux étudiants étrangers de bénéficier du programme.
La première année de ce master se déroulera à Ensta Paris, sur le campus d’IP Paris à Palaiseau et à l’ENPC à Marne-la-Vallée. Elle englobera toutes les disciplines indispensables à la conduite de programmes de R&D et à la conception en éolien offshore, en génie mécanique et en mécanique des fluides en particulier.
La seconde aura lieu à Ensta Bretagne, à Brest, et se concentrera sur un programme scientifique consacré à la conception de toutes les composantes d’un parc éolien offshore flottant (plateformes, turbines, câbles…).
Master thermique énergétique
La spécialité Énergétique a pour vocation de former des cadres aptes à travailler sur :
– des applications de transferts de chaleur et de matière dans différents secteurs (génie industriel, production d’énergie, procédés de transformation de la matière, génie climatique) ;
– de la conception, du dimensionnement et de la commercialisation de procédés et de systèmes thermiques ;
– de la conception de bâtiments RE2020, BBC ou Bepos ;
– l’audit et l’expertise énergétique en s’appuyant sur les normes (par exemple : ISO 50001) ;
– de la modélisation et de la simulation numérique.
Ces cadres peuvent être amenés à diriger des entreprises dans le domaine de l’énergétique.
Ce master donne aux étudiants les outils scientifiques en thermodynamique, thermique, mécanique des fluides, matériaux, éco-conception et électricité qui leur permettront de maîtriser les phénomènes physiques qui se manifestent dans des systèmes de production, distribution et utilisation de l’énergie, et dans la conception d’éco-matériaux, en insistant tout particulièrement sur les sources d’énergie renouvelable. La formation est construite autour des besoins réels des entreprises et des collectivités.
