Cette formation de trois jours proposée par le Costic vise à savoir prescrire, dimensionner et prévoir la mise en œuvre des chaufferies collectives au bois.
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Manager de la performance énergétique – bâtiment
Le manager de la performance énergétique est responsable de toutes les dimensions contribuant à la performance énergétique du site (consommations et déperditions d’énergie). Il a pour responsabilité l’amélioration globale de la performance énergétique de l’entreprise. Pour cela, il sera amené à travailler transversalement avec ses collaborateurs. Il aura un rôle de référent en énergie, et interviendra sur les différents moyens de production d’énergie de manière à les optimiser. Il sera également le garant du respect des réglementations énergétiques pour lesquelles l’entreprise est concernée. Son rôle consistera aussi dans la définition des objectifs de réduction des consommations énergétiques de l’entreprise (politique énergie de l’entreprise), et il sera garant auprès de la direction de la tenue de ces objectifs. Pour mener à bien sa mission, il met en œuvre des compétences techniques pointues, comme des calculs de thermique, de thermodynamique et de physique appliquée.
Transition énergétique et territoires
Il s’agit de former à la simulation, la modélisation, la conception, l’évaluation et l’exploitation d’un système (véhicule, bâtiment, procédés, produit, service…) en termes de performance énergétique observée, de l’échelle des matériaux à celle d’un territoire en passant par celle du bâtiment, des réseaux, des systèmes de transport, le tout en cohérence avec les enjeux géopolitiques de l’énergie, en mettant un accent particulier sur l’appropriation des solutions mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes.
Le master a également pour vocation de :
– donner un panorama technique sur les modes de production et de stockage de l’énergie et sur les technologies ;
– approfondir les compétences techniques abordées en première année du cycle master, notamment en termes de gestion et d’économie de l’énergie dans le bâtiment et/ou dans les transports ;
– proposer une grille de lecture des enjeux géostratégiques liés aux énergies et fournir les éléments réglementaires pertinents ;
– approfondir les connaissances en termes de fonctionnement des marchés de l’énergie.
Mais celle-ci implique de mobiliser des personnes qui aient à la fois :
– une compétence technique réelle en thermique et/ou énergétique ;
– une compétence technique en termes d’efficacité énergétique dans les transports ou le bâtiment ;
– des compétences en économie de l’énergie, en financement de projet et en élaboration de business plan et business model ;
– des capacités à proposer des instruments de gestion des réseaux et d’optimisation des stratégies d’équilibre offre/demande à différentes échelles territoriales (bâtiment, quartier, ville…) ;
– des capacités à produire des modèles économiques viables de stratégie énergétique ;
– des capacités à apprendre à mobiliser et intégrer l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et au pilotage d’une stratégie énergétique ;
– des capacités à construire dans le dialogue avec les parties prenantes l’acceptabilité de la transition énergétique.
Energy environment : science technology and management (Steem)
Depuis la rentrée 2016, l’École polytechnique propose un master of science and technology (MSc&T), sur deux ans, dédié à la transition énergétique. Ce master, dispensé entièrement en anglais, apporte une formation scientifique pluridisciplinaire sur les domaines de la production d’énergie renouvelable, le stockage, les réseaux intelligents et la gestion des sources intermittentes. À cela s’ajoutent des cours sur les grandes problématiques environnementales, en lien avec la production ou la consommation d’énergie, que sont le changement climatique, la pollution atmosphérique et la ressource en eau. Ce master est professionnalisant et, en plus de l’expertise scientifique, il forme les étudiants sur le management de l’énergie, le développement d’une économie bas carbone et l’entrepreneuriat (en collaboration avec HEC). Ce master a un recrutement très sélectif et très international (90 % de la promotion). Ceci offre une ambiance de travail qui permet de confronter des étudiants de différentes cultures aux enjeux des différentes régions du monde face à la transition énergétique. Le master est associé au master in renewable energy sur deux ans. Cette formation est un programme d’échange européen financé par le KIC InnoEnergy, avec le KTH Stockholm, l’UPC Barcelone et l’IST Lisbonne. De nombreux enseignements pratiques et les travaux de recherche des étudiants bénéficient de l’étroite collaboration avec les laboratoires de recherche de l’institut Energy for Climate (E4C) de l’École polytechnique, du Site instrumental de recherche de télédétection atmosphérique (Sirta) et de l’Institut photovoltaïque d’Île-de-France (IPVF).
Énergie et matériaux avancés (EMA) – Énergies renouvelables
Ce master professionnel–recherche apporte aux étudiants les connaissances fondamentales sur les énergies renouvelables et les forme à l’évaluation économique des projets dans ce domaine. Il développe une expertise technique en photovoltaïque, en solaire thermique et en éolien. Une compétence en gestion énergétique du bâtiment est également acquise, ainsi qu’une familiarisation approfondie avec l’hydrogène, considéré comme un vecteur énergétique en plein essor.
Management de la transition énergétique
En part-time sur douze mois, ce MBA spécialisé a pour vocation de former des profils pluridisciplinaires de managers qui seront capables de piloter aussi bien des démarches de sobriété et d’efficacité énergétique que des projets d’énergie renouvelable. Cette formation sur les outils/méthodes de pilotage et d’évaluation des projets de transition énergétique facilite la prise en compte par les décideurs de l’intérêt économique de telles démarches.
Énergies renouvelables et efficacité énergétique
Cette filière Énergie de Esiee Paris vise à former des ingénieurs avec une expertise à la fois en énergies renouvelables et en efficacité énergétique. Les élèves diplômés sont ainsi capables de modéliser, concevoir et assurer la maîtrise d’ouvrage de systèmes énergétiques innovants ainsi que de réaliser des audits énergétiques de systèmes existants. Ils sont à même de proposer des solutions utilisant largement la palette des énergies renouvelables (solaire photovoltaïque/thermique, biomasse, éolien terrestre et maritime, hydraulique, géothermie), autonomes ou connectées aux réseaux, performantes sur le plan de l’efficacité énergétique, respectueuses des enjeux environnementaux et utilisant à bon escient les TIC, les objets connectés, les réseaux intelligents dans le respect de la réglementation, des délais et des contraintes économiques. Le cursus se fait en cinq ans après un bac S ou en trois ans à partir d’un bac +2 (classes préparatoires, BUT, BTS, licences L2 scientifiques et techniques). Cette formation est marquée par son ouverture internationale. Membre de l’Université Gustave-Eiffel, Esiee Paris profite d’un environnement de haut niveau en matière d’enseignement et de recherche œuvrant à l’invention de la ville de demain.
Offwind : énergie éolienne extra-côtière
Le master Offwind vise à former des ingénieurs opérationnels, des ingénieurs en recherche et développement et des chefs de projet pour les secteurs de l’énergie éolienne flottante et de l’énergie éolienne de fond. Né sous l’égide de l’Institut polytechnique de Paris, Offwind s’appuie sur l’expertise et la complémentarité de trois grandes écoles d’ingénieurs : Ensta Bretagne, Ensta Paris et l’École nationale des ponts et chaussées.
L’objectif de ce programme est de relever le défi de la transition énergétique dans un contexte de tensions énergétiques croissantes, où le développement de l’éolien offshore représente un enjeu stratégique à l’échelle mondiale. Pour relever ce défi, la France s’est engagée dans un processus de montée en puissance de l’éolien en mer, qui nécessite la formation de cadres hautement qualifiés dans les domaines de la R&D et de la conception de systèmes d’exploitation performants. Les cours sont dispensés en anglais pour permettre aux étudiants étrangers de bénéficier du programme.
La première année de ce master se déroulera à Ensta Paris, sur le campus d’IP Paris à Palaiseau et à l’ENPC à Marne-la-Vallée. Elle englobera toutes les disciplines indispensables à la conduite de programmes de R&D et à la conception en éolien offshore, en génie mécanique et en mécanique des fluides en particulier.
La seconde aura lieu à Ensta Bretagne, à Brest, et se concentrera sur un programme scientifique consacré à la conception de toutes les composantes d’un parc éolien offshore flottant (plateformes, turbines, câbles…).
Chimie, parcours Chemistry
Ce master permet de former des experts dans les domaines de pointe de la physico-chimie. Il permet de répondre à une demande croissante d’experts qualifiés dans les domaines de recherche et développement tels que le développement durable, les énergies renouvelables, les nanosciences et la nanomédicine. Ce programme de deux ans, avec les semestres 1, 3 et 4 en commun avec le M1 Chemistry International track-Erasmus Mundus et le semestre 2 avec le parcours Chips du M1 de Chimie, offre également au semestre 2 la possibilité d’effectuer une synthèse bibliographique et un stage en laboratoire de 2 mois minimum.
Environnement
Ce master de CY Cergy-Paris Université se décline en M2 selon quatre parcours : Écoconception et gestion des déchets ; Écoconstruction ; RSE, communication et environnement ; Géosciences pour l’énergie. Le M1 est partiellement commun aux quatre parcours et comprend notamment 43 heures d’enseignement sur la thermodynamique et les énergies renouvelables. En M2, le parcours écoconception et Gestion des déchets est classé cette année à la 16ème place du classement master Management de l’Environnement et du Développement Durable.
