Environnement

Ce master de CY Cergy-Paris Université se décline en M2 selon quatre parcours : Écoconception et gestion des déchets ; Écoconstruction ; RSE, communication et environnement ; Géosciences pour l’énergie. Le M1 est partiellement commun aux quatre parcours et comprend notamment 43 heures d’enseignement sur la thermodynamique et les énergies renouvelables. En M2, le parcours écoconception et Gestion des déchets est classé cette année à la 16ème place du classement master Management de l’Environnement et du Développement Durable.

Approche interdisiplinaire de l’énergie et de la soutenabilité (AIES)

L’université Paris-Cité (ex-Paris-Diderot) propose le master (M1-M2) Approches interdisciplinaire de l’énergie et de la soutenabilité (AIES) afin de préparer les étudiants issus de filières variées relevant autant de sciences humaines et sociales que de sciences exactes et de l’ingénieur aux enjeux de la transition énergétique et écologique des sociétés. Le master AIES a été créé en deux temps : d’abord le M2 en 2012 (initialement appelé Énergie, écologie, société – E2S), complété par l’ouverture du M1 en 2019 (initialement appelé Approche sociale des enjeux énergétiques – ASE2). Aujourd’hui, les deux années du master AIES proposent une formation cohérence et de haut niveau, visant à répondre à la demande des entreprises, administrations et structures associatives qui cherchent des cadres capables d’y naviguer en ayant à la fois une compréhension des enjeux physiques et techniques et une capacité à analyser les éléments sociaux qui déterminent les questions énergétiques et de la transition.

Ingénierie physique des énergies

Ce master 2 vise à former des ingénieurs de haut niveau dans le domaine de l’énergie, quel que soit son mode de production. La formation se fait sur deux ans (M1 et M2) et est couplée à l’école d’ingénieurs ESIEE. Le tronc commun aborde donc l’énergie au sens large, puis les étudiants choisissent deux spécialisations (de 60 heures chacune) parmi : Énergie nucléaire, Technologie et gestion des éoliennes, Photovoltaïque et Solaire à concentration, maîtrise de l’énergie dans le bâtiment.

Ingénierie en architecture durable

L’objectif de cette majeure est de former des ingénieurs généralistes capables de concevoir des bâtiments et des tissus urbains en utilisant de façon créative les nouvelles technologies et en intégrant les aspects de durabilité. C’est une formation multidisciplinaire qui permet aux ingénieurs d’avoir un regard global avec des compétences transversales : efficacité énergétique, structures de bâtiments, confort et aménagement urbain, permettant la conception de bâtiments et de villes pour un futur durable dans le respect de la réglementation en vigueur, tout en étant en harmonie avec l’environnement et en assurant un niveau de confort optimal.

Énergie et développement durable

L’école d’ingénieurs généraliste Esigelec a introduit une dominante énergie et développement durable de 340 heures en 2e et 3e années de son cursus d’ingénieur. Objectifs : maîtriser les techniques des systèmes énergétiques, réaliser des diagnostics des besoins énergétiques d’une installation industrielle ou privée et proposer des solutions adaptées en fonction des contraintes réglementaires, économiques et de l’impact environnemental. Les étudiants acquièrent ainsi des compétences variées : énergie solaire, organisation du marché électrique, énergie nucléaire, transport de l’énergie, véhicule électrique, électronique de puissance, efficacité énergétique, smart grids, éolien, géothermie et pompes à chaleur, écoconception et gestion de l’énergie.

Énergies – ingénierie de la transition énergétique

Cette filière vise à former des ingénieurs qui participeront à la transition énergétique, maîtrisant les systèmes de production d’énergie, de distribution et de stockage ou encore de consommation. Ils seront ainsi en mesure d’activer les leviers de la production décarbonée et/ou de l’efficacité énergétique, avec une sensibilisation aux enjeux de sobriété énergétique par une ouverture interdisciplinaire forte. Contribuer à la transition énergétique nécessite de pouvoir intervenir sur les sources fossiles, nucléaires ou renouvelables d’énergie ainsi que sur les vecteurs électriques ou thermiques, mais aussi d’autre nature (biogaz, hydrogène…). Les apprentis seront amenés à manipuler les méthodes expérimentales et numériques, avec notamment des capacités de simulation et de programmation pour l’analyse de données (data science) ou le pilotage de systèmes énergétiques.

Management durable de l’environnement, de l’énergie, de l’eau et des déchets

Ce mastère de management spécialisé en alternance forme des managers à la gestion durable des flux d’énergie, d’eau et de déchets à l’échelle d’une entreprise ou d’un territoire. Des enseignements spécialisés (maîtrise de la demande d’énergie, énergies renouvelables, bilan carbone, etc.) se conjuguent avec les fondamentaux du management (business plan, marketing, intelligence économique, qualité, etc.). Les enseignements sont dispensés uniquement par des professionnels (cadres, experts, consultants).

Risques et environnement parcours Transition énergétique : Intégration des énergies renouvelables dans les zones insulaires

Le master Risques et environnement est une formation pluridisciplinaire en environnement de deux ans, adossée au Laboratoire de recherche en géosciences et énergies (Large), dont les activités de recherche répondent aux besoins du territoire dans les domaines des risques naturels et anthropiques, de la gestion de l’environnement et des énergies renouvelables.
Le master apportera aux futurs cadres des connaissances et compétences appropriées dans le cadre de la gestion des risques et du développement des énergies renouvelables, en mettant en perspective les enjeux liés au changement climatique et aux réglementations étatiques en vigueur. Les objectifs peuvent se décliner plus précisément par parcours.

Économie de l’environnement, de l’énergie et du transport (EEET)

Ce master est co-accrédité par plusieurs établissements : l’Université Paris-Saclay (les opérateurs au sein de l’université sont toujours AgroParisTech, CentraleSupélec et l’INSTN), l’Université Paris-Nanterre, l’IFP School et désormais l’Institut polytechnique de Paris (l’opérateur pour l’IP Paris est l’École nationale des ponts et chaussées). Il se décline en M2 selon cinq parcours distincts, tous ouverts à l’apprentissage : Économie de l’énergie ; Économie de l’environnement et du développement durable ; Modélisation prospective : économie, énergie, environnement ; Économie de l’alimentation durable ; Économie des transports et des mobilités durables. Le parcours de master 2 Économie de l’énergie propose une formation qui s’articule tout au long de l’année entre théorie et pratique, cycles de conférences et visites, ce qui permet aux étudiants d’être rapidement opérationnels.
Les compétences acquises à l’issue de la formation sont les suivantes : analyser les marchés de l’énergie et les filières énergétiques ainsi que les aspects technologiques ; réaliser et interpréter des études prospectives ; développer une méthode d’analyse multicritère dans l’élaboration des choix stratégiques d’intervention ; savoir mettre en pratique les outils de gestion de projets et de gestion de risques ; élaborer des business plans pour étudier la rentabilité et le financement de projets ; organiser la coordination des acteurs de manière à rendre opérationnelles des solutions proposées ; modéliser et quantifier un phénomène économique ; comprendre les mécanismes et institutions à l’œuvre dans les politiques publiques et les stratégies de négociation. Les cours ont lieu pour la partie Économie de l’énergie à l’IFP-School (Rueil-Malmaison) et à l’INSTN (Saclay), pour le M1 à l’Université de Paris-Nanterre et, pour les autres parcours de M2, à Palaiseau, sur le campus Université Paris-Saclay (Paris).

Eco-ingénierie

Le Mastère spécialisé® Éco-ingénierie prépare les ingénieurs de toute spécialité à l’ouverture interdisciplinaire. Il a pour objectif de former des cadres capables d’appréhender les questions technologiques de manière systémique et approfondie, avec les outils de la modélisation et de l’évaluation.
Un ancrage sur 5 écoles d’ingénieurs de Toulouse INP dont les spécialités couvrent le spectre des thématiques environnementales.
Un contenu pédagogique qui le positionne très clairement dans la maîtrise des outils et méthodes adaptés pour mener à bien les projets interdisciplinaires relatifs à la transition environnementale, écologique, énergétique et sociétale en cours.
Enseignement : 450 heures de septembre à février.