Ce master permet de former des experts dans les domaines de pointe de la physico-chimie. Il permet de répondre à une demande croissante d’experts qualifiés dans les domaines de recherche et développement tels que le développement durable, les énergies renouvelables, les nanosciences et la nanomédicine. Ce programme de deux ans, avec les semestres 1, 3 et 4 en commun avec le M1 Chemistry International track-Erasmus Mundus et le semestre 2 avec le parcours Chips du M1 de Chimie, offre également au semestre 2 la possibilité d’effectuer une synthèse bibliographique et un stage en laboratoire de 2 mois minimum.
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Les Mooc de Polytechnique
À l’automne 2014, l’École polytechnique a mis en ligne sur Coursera un Mooc physique des cellules solaires au silicium, abordant la physique des semi-conducteurs cristallins, le fonctionnement des modules photovoltaïques, les aspects socio-économiques et environnementaux du photovoltaïque. Celui-ci a duré neuf semaines et a rassemblé 1 500 inscrits, dont la moitié provenaient de pays en voie de développement. Trois nouveaux Mooc en anglais sont proposés depuis 2018. Ce sont des enseignements complets qui comportent les cours accompagnés de quiz, les exercices corrigés (travaux dirigés) et des évaluations. Le premier, Photovoltaic solar energy, est une présentation générale du domaine dans le contexte socio-économique. Plusieurs milliers d’internautes l’ont consulté en 2019-2020. Une nouvelle édition est proposée depuis 2022. Le deuxième, Physics of silicon solar cells, décrit la technologie dominante des cellules solaires à partir de la physique des semi-conducteurs. Enfin le troisième, Thin film silicon solar sells, décrit les cellules en couches minces basées sur des semi-conducteurs désordonnés.
Les Mooc de l’Uved
La Fondation Uved (Université virtuelle environnement et développement durable) a produit deux Mooc complémentaires dont l’intégralité des vidéos sont disponibles en libre accès sur le portail d’Uved sous forme de parcours thématiques et sur sa chaîne Youtube Uved. Le parcours Énergies renouvelables présente aux apprenants les grands enjeux du XXIe siècle en matière de transition énergétique et les moyens d’exploiter les différentes sources d’énergies renouvelables (soleil, vent, eau, chaleur du sol, biomasse). Le parcours Transitions énergétiques : mécanismes et leviers, réalisé par l’IMT Atlantique et cofinancé par Uved, permet de son côté d’appréhender la notion de systèmes énergétiques, d’en apprécier la complexité et de décrypter les enjeux et les leviers d’action permettant d’imaginer et d’évaluer les réponses adaptées à chaque contexte et à chaque échelle.
Pour chacun de ces parcours, deux niveaux de difficulté sont proposés : le niveau débutant s’adresse aux apprenants de niveau bac à bac +3 (licence), tandis que le niveau approfondi est plutôt destiné aux apprenants de niveau master et plus.
Énergies renouvelables, enjeux, filières et mise en œuvre (e-learning)
Pour des non-spécialistes des énergies renouvelables, ce module de formation en ligne proposé par l’Uved (Université virtuelle environnement et développement durable) permet de se construire une solide analyse des enjeux et des filières des énergies renouvelables. Conçu par des enseignants de l’Université de Perpignan-Via-Domitia, ce module propose en effet une présentation scientifique détaillée de chacune des énergies renouvelables ainsi qu’un éclairage critique, moins traditionnel, par une association de promotion de l’écologie citoyenne. Les étudiants ou les professionnels de ces filières peuvent également en profiter pour mettre à jour leurs connaissances. Cinq modules indépendants composent le cursus, chacun comprenant une partie cours et une partie évaluation : la maîtrise de la demande d’énergie ; les énergies renouvelables ; la mise en place de filières énergétiques renouvelables et la maîtrise de la demande d’énergie sur un territoire ; l’énergie éolienne sur un territoire ; la filière solaire photovoltaïque.
Ecotechnologies for sustainability and environment management (Cosem)
Le master Environmental engineering and sustainability management a pour objectif de former des ingénieurs et chefs de projet capables de relever des défis environnementaux très variés tels que le contrôle des rejets industriels, les approches chimiques et biologiques pour le diagnostic de la pollution, l’engineering lié au traitement des eaux, des sols et à la valorisation des déchets. Le programme met également l’accent sur de nouveaux concepts tels que l’analyse du cycle de vie, l’écoconception, les sciences omiques, la simulation numérique et la modélisation.
À la différence de la plupart des masters consacrés à des projets environnementaux qui n’apportent aux étudiants que des compétences techniques, le master EESM prépare également à des postes de direction. Tous les professeurs du programme s’efforcent de rendre les étudiants non seulement compétents sur le plan technique, mais aussi aptes sur le plan professionnel d’ici la fin des deux années. Durant le programme, les étudiants ont ainsi l’occasion de participer à de nombreuses visites de terrain et d’entreprises. Ils ont également l’opportunité de mettre en pratique leurs compétences au cours de deux stages.
Énergies renouvelables
Cette formation à caractère technique se déroule sur 16 mois, divisés en trois sessions à effectuer dans au moins deux pays de l’Union européenne. Après un tronc commun à Mines Paris – PSL à Sophia-Antipolis, les étudiants se spécialisent dans une technologie : intégration réseau (Saragosse, Espagne), photovoltaïque (Nicosie, Chypre), éolien (Athènes, Grèce), solaire thermique (Odeillo, France), biomasse et biocarburants (Groningen, Pays-Bas) ou technologies marines et éolien offshore (Lisbonne, Portugal). Les enseignements sont dispensés en français pendant le tronc commun et en anglais pendant les spécialisations. Les cours sont suivis par un stage de 4 à 6 mois. La formation est accréditée par la Conférence des grandes écoles (CGE, avec le label Mastère spécialisé) et France Compétence (sous le code RNCP39725).
Energy environment : science technology and management (Steem)
Depuis la rentrée 2016, l’École polytechnique propose un master of science and technology (MSc&T), sur deux ans, dédié à la transition énergétique. Ce master, dispensé entièrement en anglais, apporte une formation scientifique pluridisciplinaire sur les domaines de la production d’énergie renouvelable, le stockage, les réseaux intelligents et la gestion des sources intermittentes. À cela s’ajoutent des cours sur les grandes problématiques environnementales, en lien avec la production ou la consommation d’énergie, que sont le changement climatique, la pollution atmosphérique et la ressource en eau. Ce master est professionnalisant et, en plus de l’expertise scientifique, il forme les étudiants sur le management de l’énergie, le développement d’une économie bas carbone et l’entrepreneuriat (en collaboration avec HEC). Ce master a un recrutement très sélectif et très international (90 % de la promotion). Ceci offre une ambiance de travail qui permet de confronter des étudiants de différentes cultures aux enjeux des différentes régions du monde face à la transition énergétique. Le master est associé au master in renewable energy sur deux ans. Cette formation est un programme d’échange européen financé par le KIC InnoEnergy, avec le KTH Stockholm, l’UPC Barcelone et l’IST Lisbonne. De nombreux enseignements pratiques et les travaux de recherche des étudiants bénéficient de l’étroite collaboration avec les laboratoires de recherche de l’institut Energy for Climate (E4C) de l’École polytechnique, du Site instrumental de recherche de télédétection atmosphérique (Sirta) et de l’Institut photovoltaïque d’Île-de-France (IPVF).
Transition énergétique et territoires
Il s’agit de former à la simulation, la modélisation, la conception, l’évaluation et l’exploitation d’un système (véhicule, bâtiment, procédés, produit, service…) en termes de performance énergétique observée, de l’échelle des matériaux à celle d’un territoire en passant par celle du bâtiment, des réseaux, des systèmes de transport, le tout en cohérence avec les enjeux géopolitiques de l’énergie, en mettant un accent particulier sur l’appropriation des solutions mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes.
Le master a également pour vocation de :
– donner un panorama technique sur les modes de production et de stockage de l’énergie et sur les technologies ;
– approfondir les compétences techniques abordées en première année du cycle master, notamment en termes de gestion et d’économie de l’énergie dans le bâtiment et/ou dans les transports ;
– proposer une grille de lecture des enjeux géostratégiques liés aux énergies et fournir les éléments réglementaires pertinents ;
– approfondir les connaissances en termes de fonctionnement des marchés de l’énergie.
Mais celle-ci implique de mobiliser des personnes qui aient à la fois :
– une compétence technique réelle en thermique et/ou énergétique ;
– une compétence technique en termes d’efficacité énergétique dans les transports ou le bâtiment ;
– des compétences en économie de l’énergie, en financement de projet et en élaboration de business plan et business model ;
– des capacités à proposer des instruments de gestion des réseaux et d’optimisation des stratégies d’équilibre offre/demande à différentes échelles territoriales (bâtiment, quartier, ville…) ;
– des capacités à produire des modèles économiques viables de stratégie énergétique ;
– des capacités à apprendre à mobiliser et intégrer l’ensemble des compétences nécessaires à la définition et au pilotage d’une stratégie énergétique ;
– des capacités à construire dans le dialogue avec les parties prenantes l’acceptabilité de la transition énergétique.
Économie de l’environnement, de l’énergie et des transports, parcours Économie de l’énergie et du développement durable (EEDD)
En première année de master, le parcours Économie de l’environnement, de l’énergie et des transports apporte les enseignements fondamentaux d’économie de l’énergie et du climat.
En deuxième année, le parcours Économie de l’énergie et du développement durable est un parcours indifférencié professionnel/recherche, qui peut être suivi en régime présentiel, en enseignement à distance ou en alternance. Ce dernier parcours se réalise sur un rythme d’une semaine en formation et de trois semaines en entreprise, ce qui permet aux étudiants une flexibilité géographique dans leur recherche d’alternance. Des cylces de conférences (plus de 60 h) donnés par des professionnels et anciens étudiants en emploi permettent aux étudiants de constituer un réseau et de compléter efficacement leur formation par la présentation de métiers et cas appliqués.
Les étudiants acquièrent les compétences suivantes :
– comprendre le fonctionnement des marchés de l’énergie et les stratégies des principaux acteurs ;
- analyser la formation des prix et les principes de tarification de l’énergie ;
– comprendre et évaluer les politiques publiques en matière d’énergie et d’environnement ;
– construire un bilan énergétique et un bilan gaz à effet de serre ;
– définir et mettre en œuvre des plans d’action de maîtrise de l’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
– maîtriser l’anglais appliqué à l’énergie.
À l’issue de la formation, les étudiants sont capables d’occuper des postes de cadres et de répondre à des problématiques économiques liées à l’énergie, dans les grandes entreprises énergétiques, les collectivités territoriales, les cabinets de consultants énergie-climat, les agences publiques relatives aux questions énergétiques et climatiques.
Le parcours Économie et politiques de l’énergie s’adresse aux étudiants de l’école d’ingénieurs Ense3 de Grenoble INP. Il vise à compléter les enseignements orientés vers les métiers d’ingénieur de l’énergie par des enseignements en économie appliqués aux problématiques énergétiques et climatiques
Sciences de la matière, parcours Énergies nouvelles et renouvelables, option Gestion de l’énergie (ENR-GE)
L’option Dispositifs pour l’énergie du parcours EnR vous forme aux dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles (filière hydrogène) ou renouvelables (systèmes photovoltaïques, éoliens, capteurs solaires thermiques…), aux systèmes de stockage de l’énergie (batteries, supercondensateurs…) et à la maîtrise de l’énergie.
L’option Gestion de l’énergie du parcours EnR vous forme spécifiquement à la gestion, au développement et au dimensionnement de solutions énergétiques innovantes (solaire, éolien, etc.). Cette option est directement accessible en seconde année (M2 EnR) pour des étudiants provenant du master 1 en Électronique, énergie électrique, automatique (EEA) ou d’une formation équivalente.
