Éco-innovation et nouvelles technologies de l’énergie

Le Mastère spécialisé® en Éco-innovation et nouvelles technologies de l’énergie ou « éco-énergie » de l’Icam, site de Nantes, s’inscrit dans la problématique du développement durable et de la transition énergétique. Créé en 2010, il a pour principal objectif de former des spécialistes de l’amélioration de l’efficacité énergétique et du développement des énergies renouvelables.
Sur les 450 heures d’enseignement, 150 heures sont ainsi consacrées à l’efficacité ­énergétique, 180 sont dédiées aux énergies renouvelables et 50 sont vouées à l’éco-conception et à l’innovation. La formation est accessible à des profils diversifiés : scientifiques, économiques et ­technologiques.

Ingénierie marine et éolien offshore

Face aux enjeux du changement climatique et devant les espoirs placés dans le développement des énergies marines renouvelables, Centrale Méditerranée a lancé en septembre 2020 le Mastère spécialisé® ingénierie marine et éolien offshore en partenariat avec Seatech.
Ce Mastère spécialisé® est un diplôme accrédité par la Conférence des grandes écoles et labellisé par les pôles Capenergies et Mer Méditerranée. Il vise à former des professionnels dans le domaine de l’exploitation pétrolière offshore, mais également des énergies marines renouvelables. Il est ouvert aux personnes titulaires d’un diplôme d’ingénieur ou d’un diplôme universitaire de niveau bac +5, français ou étranger. Il est également accessible aux titulaires d’un bac +4 ayant au minimum trois ans d’expérience professionnelle.

Expert en énergies marines renouvelables

L’objectif de ce Mastère spécialisé® en un an est de former des chefs de projet et des directeurs de programme capables de concevoir et de développer la filière énergie marine. La majorité des enseignements est ainsi consacrée à la connaissance des ressources, aux impacts sur l’environnement, aux problèmes sociétaux, aux aspects juridiques et économiques ; le reste des cours est dédié à l’ingénierie. Le premier semestre se déroule à Brest et fait intervenir les différents établissements partenaires du programme : Ensta Bretagne, École navale, Ifremer, Université de Bretagne-Occidentale, IMT Atlantique, etc. Le second semestre est dédié à la thèse professionnelle en entreprise ou au centre de recherche en France ou dans un autre pays, avec soutenance en septembre.

Intelligence – Mesures énergétiques pour les énergies nouvelles (i-MEEN)

Cette spécialité du master Électronique énergie électrique et automatique (EEA) a ouvert ses portes à la rentrée 2013 comme master MEEN, mais a été réhabilitée en septembre 2018 en i-MEEN. L’objectif est de répondre aux multiples offres d’emploi liées aux énergies renouvelables et aux systèmes et bâtiments intelligents. Cette formation est en effet axée sur la physique appliquée aux phénomènes et mesures de transferts thermiques, à la modélisation de l’efficacité énergétique, ainsi qu’à la gestion et à la maîtrise de l’énergie (bâtiment intelligent). Les travaux pratiques du master se déroulent sur la plateforme Green, équipée de différentes technologies renouvelables sur 200 m2.

Expert en projets et production d’énergies renouvelables (Expper)

Le programme de formation Mastère spécialisé® Expert en projets et production d’énergies renouvelables (Expper) apporte à ses apprenants les compétences et les connaissances indispensables à l’accomplissement de leur projet de reconversion professionnelle ou de début de carrière d’ingénieur dans le domaine des énergies renouvelables. Avec son programme pluritechnologique très complet (solaire photovoltaïque et thermique, éolien, biomasse, biogaz, géothermie, pompes à chaleur, hydroélectricité…), cette formation d’un an permet d’acquérir tant des compétences méthodologiques transverses que des compétences et connaissances spécifiques aux différentes technologies EnR. Elle intègre chaque année les nouveaux éléments réglementaires, les évolutions actuelles étant le développement de l’autoconsommation collective et celui d’écosystèmes hydrogène comme nouveaux moyens de stockage associés aux énergies renouvelables et à la mobilité décarbonée.

Offwind : énergie éolienne extra-côtière

Le master Offwind vise à former des ingénieurs opérationnels, des ingénieurs en recherche et développement et des chefs de projet pour les secteurs de l’énergie éolienne flottante et de l’énergie éolienne de fond. Né sous l’égide de l’Institut polytechnique de Paris, Offwind s’appuie sur l’expertise et la complémentarité de trois grandes écoles d’ingénieurs : Ensta Bretagne, Ensta Paris et l’École nationale des ponts et chaussées.
L’objectif de ce programme est de relever le défi de la transition énergétique dans un contexte de tensions énergétiques croissantes, où le développement de l’éolien offshore représente un enjeu stratégique à l’échelle mondiale. Pour relever ce défi, la France s’est engagée dans un processus de montée en puissance de l’éolien en mer, qui nécessite la formation de cadres hautement qualifiés dans les domaines de la R&D et de la conception de systèmes d’exploitation performants. Les cours sont dispensés en anglais pour permettre aux étudiants étrangers de bénéficier du programme.
La première année de ce master se déroulera à Ensta Paris, sur le campus d’IP Paris à Palaiseau et à l’ENPC à Marne-la-Vallée. Elle englobera toutes les disciplines indispensables à la conduite de programmes de R&D et à la conception en éolien offshore, en génie mécanique et en mécanique des fluides en particulier.
La seconde aura lieu à Ensta Bretagne, à Brest, et se concentrera sur un programme scientifique consacré à la conception de toutes les composantes d’un parc éolien offshore flottant (plateformes, turbines, câbles…).

Énergie Solaire

Ce master, qui relève des sciences de l’ingénieur, vise à acquérir des compétences pluridisciplinaires en :
– conversion et stockage de l’énergie solaire, sous l’angle des matériaux et des procédés utilisés ou utilisables, en particulier pour le solaire à concentration ;
– dimensionnement, conception et/ou optimisation, et gestion des installations énergétiques solaires, des matériaux aux systèmes : installations solaires thermiques ou photovoltaïques, à l’échelle du particulier ou de l’industrie ;
– maîtrise des enjeux du développement durable en termes d’énergie; prise en compte des aspects réglementaires, législatifs, économiques et environnementaux.
Des enseignements, projets et travaux pratiques sont organisés au Grand Four solaire, à Odeillo (66), en partenariat avec le laboratoire Procédés, matériaux et énergie solaire (CNRS PROMES).

Ingénieur énergies renouvelables

Sup’EnR est une formation d’ingénieurs en énergies renouvelables proposée par l’université de Perpignan et partenaire du groupe Insa. La formation dure cinq ans : le 1er cycle (deux ans) est réalisé à l’Insa Toulouse et le cycle ingénieur est effectué sur le site de l’Université de Perpignan pour les trois années suivantes. Le recrutement post-bac se fait au sein du groupe Insa. Il est complété essentiellement en 2e et 3e années par des candidats sélectionnés parmi les CPGE, les IUT, les licences L2/L3 et les candidats étrangers. La formation, adossée aux laboratoires Promes-CNRS et ART-Dev, vise à former des ingénieurs capables de concevoir, implanter, intégrer des systèmes de conversion, de transport, de stockage d’énergie ; analyser, diagnostiquer, gérer et/ou optimiser des installations énergétiques complexes ; comprendre et analyser les enjeux sociétaux, économiques et environnementaux relatifs au développement des énergies renouvelables et à leur intégration en termes d’aménagement du territoire. Toutes les énergies renouvelables sont abordées.

Ingénieur énergétique

Si ce cursus d’ingénieur, proposé par l’Université des Antilles, se veut généraliste, il est tout de même fortement orienté vers la conception, le dimensionnement et le déploiement des réseaux électriques autour des sources d’énergies renouvelables. Dispensé depuis 2013 en Guadeloupe, il aborde les systèmes photovoltaïques et éoliens, les énergies marines, la maîtrise de l’énergie et tous les aspects de la conversion de l’énergie, des réseaux électriques, de la modélisation, de l’optimisation. Des compétences et connaissances en maîtrise de l’énergie sont aussi enseignées. Lors de l’accréditation par la Commission des titres d’ingénieur en 2019, ce diplôme a été ouvert à la formation continue. Il a été reconnu au niveau européen à travers la labellisation Eurace.

Ingénieur en génie électrique, Smart grids

Pour répondre à la croissance de l’économie verte, le Cnam Pays de la Loire propose un diplôme d’ingénieur, spécialité Systèmes électriques intelligents – smart grids par la voie de l’apprentissage à La Roche-sur-Yon, en partenariat avec l’Atee (Association technique énergie environnement). L’objectif est de former des ingénieurs dotés de compétences techniques (électrotechnique, électronique de puissance, conversion d’énergie, automatique, informatique…), destinés à exercer des fonctions d’encadrement dans la conception électrique, la gestion, l’exploitation des réseaux électriques – smart grids, la conduite de projets, la fabrication, la maintenance.