Cette licence professionnelle proposée par plusieurs IUT (Montpellier, Brest-Morlaix…) aborde une composante réseaux électriques et énergies renouvelables, et particulièrement les énergies éolienne et photovoltaïque.
Archives
Génie climatique, énergies renouvelables, efficacité énergétique (Gécleree)
Cette licence professionnelle de l’université de Picardie Jules-Verne a démarré en septembre 2012 et a été réaccréditée en 2018, bénéficiant d’un soutien professionnel renouvelé.
Elle permet de connaître en profondeur le secteur professionnel et d’acquérir les compétences concernant la production, l’utilisation et la gestion des fluides caloporteurs et frigorigènes et de l’énergie dans les entreprises de l’industrie, du bâtiment et du transport, y compris les énergies renouvelables.
Énergies renouvelables et efficacité énergétique (ER2E)
Cette spécialité de la licence professionnelle Gestion et maîtrise de l’énergie, électricité, développement durable de l’université de Lille permet aux diplômés de réaliser des audits, diagnostics et bilans énergétiques ; de proposer des solutions économes en énergie dans les installations neuves et existantes ; de concevoir, initier, vendre, mettre en œuvre, gérer et suivre des systèmes constructifs et des installations utilisant les énergies renouvelables ; de conseiller une collectivité, une entreprise ou un particulier sur les choix énergétiques ; de sensibiliser et d’informer sur les solutions rationnelles en énergie, dont les énergies renouvelables. La spécificité de la licence professionnelle ER2E repose sur la complémentarité des approches de l’économie de l’énergie dans les bâtiments ou les entreprises et l’intégration des sources d’énergies renouvelables dans la production d’énergie avec une vision de développement durable. La licence est ouverte à la formation continue et à l’alternance.
Métiers de l’électricité et de l’énergie (MEE)
Cette licence professionnelle proposée par plusieurs IUT (Montpellier, Brest-Morlaix…) aborde une composante réseaux électriques et énergies renouvelables, et particulièrement les énergies éolienne et photovoltaïque.
Métiers de l’électricité et de l’énergie (MEE)
Cette licence professionnelle proposée par plusieurs IUT (Montpellier, Brest-Morlaix…) aborde une composante réseaux électriques et énergies renouvelables, et particulièrement les énergies éolienne et photovoltaïque.
Métiers de l’électricité et de l’énergie (MEE)
Cette licence professionnelle proposée par plusieurs IUT (Montpellier, Brest-Morlaix…) aborde une composante réseaux électriques et énergies renouvelables, et particulièrement les énergies éolienne et photovoltaïque.
Métiers de l’électricité et de l’énergie (MEE)
Cette licence professionnelle proposée par plusieurs IUT (Montpellier, Brest-Morlaix…) aborde une composante réseaux électriques et énergies renouvelables, et particulièrement les énergies éolienne et photovoltaïque.
Mesures physiques, parcours Mesures et analyses environnementales (MP)
Le BUT Mesures physiques est un diplôme de technicien supérieur spécialiste de la mesures, qui s’obtient en trois années (niveau L3). Il est décliné en France selon trois parcours, dont un est particulièrement lié aux énergies renouvelables : le parcours Mesures et analyses environnementales (MAE). Ce parcours commence au BUT 2 et est surtout présent au BUT 3 (200 heures). Il est composé pour moitié d’enseignements sur la mesure environnementale (les polluants air, eau, sol, bruit, radioactivité, vibrations…) ; pour l’autre moitié, sur les mesures dans les contextes de production d’énergie renouvelable.
L’IUT de Poitiers-Niort-Châtellerault, site de Châtellerault, par exemple, fort de son expérience avec son ancien parcours photovoltaïque (ouvert en 2010) et son ancienne licence professionnelle Mesure de la qualité des milieux (2008-2023), propose exclusivement ce parcours MAE. L’apprentissage est possible soit sur les deux dernières années (BUT 2 et 3), soit uniquement sur la troisième année.
Génie industriel et maintenance, parcours Ingénierie des systèmes pluritechniques (ISP)
Diplôme national de niveau 6 (bac +3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GIM (Génie industriel et maintenance) forme en trois ans des professionnels capables d’assurer la prévention, la réparation et l’amélioration d’équipements permettant à un système de production ou à un service de fonctionner de manière performante. Le programme apporte des connaissances et des compétences dans les techniques avancées de maintenance, l’utilisation des outils informatiques et la conduite de projets. Il est articulé sur un socle commun de matières scientifiques et technologiques : mathématiques, électricité, électronique, électrotechnique, mécanique, énergétique, métrologie et instrumentation, technologies de pointe (analyse vibratoire, thermographie infrarouge, ultrasons, capteurs), informatique appliquée (progiciels d’acquisition de données, de DAO-CAO-GMAO, réseaux, automates programmables, commande numérique, gestion informatisée).
En deuxième année, le BUT GIM propose deux parcours, à choisir en fonction de la compétence complémentaire que l’on souhaite acquérir : Ingénierie des systèmes pluritechniques ; Management méthodes et maintenance innovante.
Le parcours Ingénierie des systèmes pluritechniques prépare les élèves à analyser et à améliorer le fonctionnement d’un système en vue d’en optimiser les performances. Il forme aussi à la conduite d’un projet d’installation d’un système pluritechnique. Les diplômés peuvent exercer dans de nombreux secteurs d’activité : aéronautique, agroalimentaire, automobile, électronique, maintenance immobilière ou industrielle, médical, paramédical, transports, etc.
Génie industriel et maintenance, parcours Ingénierie des systèmes pluritechniques (ISP)
Diplôme national de niveau 6 (bac +3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GIM (Génie industriel et maintenance) forme en trois ans des professionnels capables d’assurer la prévention, la réparation et l’amélioration d’équipements permettant à un système de production ou à un service de fonctionner de manière performante. Le programme apporte des connaissances et des compétences dans les techniques avancées de maintenance, l’utilisation des outils informatiques et la conduite de projets. Il est articulé sur un socle commun de matières scientifiques et technologiques : mathématiques, électricité, électronique, électrotechnique, mécanique, énergétique, métrologie et instrumentation, technologies de pointe (analyse vibratoire, thermographie infrarouge, ultrasons, capteurs), informatique appliquée (progiciels d’acquisition de données, de DAO-CAO-GMAO, réseaux, automates programmables, commande numérique, gestion informatisée).
En deuxième année, le BUT GIM propose deux parcours, à choisir en fonction de la compétence complémentaire que l’on souhaite acquérir : Ingénierie des systèmes pluritechniques ; Management méthodes et maintenance innovante.
Le parcours Ingénierie des systèmes pluritechniques prépare les élèves à analyser et à améliorer le fonctionnement d’un système en vue d’en optimiser les performances. Il forme aussi à la conduite d’un projet d’installation d’un système pluritechnique. Les diplômés peuvent exercer dans de nombreux secteurs d’activité : aéronautique, agroalimentaire, automobile, électronique, maintenance immobilière ou industrielle, médical, paramédical, transports, etc.
