Économie de l’énergie

Créé en 1992 par le professeur Jacques Percebois, le parcours Économie de l’énergie forme depuis plus d’une trentaine d’années des économistes appliqués spécialistes des questions énergétiques. Il offre aux étudiants les compétences leur permettant de comprendre les enjeux et d’anticiper les conséquences des transformations structurelles auxquelles fait face le secteur énergétique : décarbonation et décentralisation des modes de production, évolution des modèles de marché et de tarification de l’énergie, développement de nouveaux usages énergétiques.
Les enseignements apportent une connaissance approfondie des fondamentaux des marchés de l’énergie et des mécanismes d’interdépendances avec les marchés de l’environnement. Ils mobilisent de nombreux outils d’analyse empirique, notamment dans le domaine de l’évaluation des politiques climat-énergie, ainsi que pour le montage et le financement de projets énergétiques. Le parcours propose également des cours d’ouverture sur les aspects réglementaires et de régulation du secteur énergétique, ainsi que sur le cadre juridique applicable aux projets d’énergies renouvelables. Il entretient des relations privilégiées avec les acteurs publics et privés du monde de l’énergie qui interviennent régulièrement dans le cadre de séminaires professionnels, et des projets consulting qui permettent aux étudiants de mobiliser leurs compétences afin de répondre aux attentes concrètes du secteur.

Ecotechnologies for sustainability and environment management (Cosem)

Le master Environmental engineering and sustainability management a pour objectif de former des ingénieurs et chefs de projet capables de relever des défis environnementaux très variés tels que le contrôle des rejets industriels, les approches chimiques et biologiques pour le diagnostic de la pollution, l’engineering lié au traitement des eaux, des sols et à la valorisation des déchets. Le programme met également l’accent sur de nouveaux concepts tels que l’analyse du cycle de vie, l’écoconception, les sciences omiques, la simulation numérique et la modélisation.
À la différence de la plupart des masters consacrés à des projets environnementaux qui n’apportent aux étudiants que des compétences techniques, le master EESM prépare également à des postes de direction. Tous les professeurs du programme s’efforcent de rendre les étudiants non seulement compétents sur le plan technique, mais aussi aptes sur le plan professionnel d’ici la fin des deux années. Durant le programme, les étudiants ont ainsi l’occasion de participer à de nombreuses visites de terrain et d’entreprises. Ils ont également l’opportunité de mettre en pratique leurs compétences au cours de deux stages.

Eco-ingénierie

Le Mastère spécialisé® Éco-ingénierie prépare les ingénieurs de toute spécialité à l’ouverture interdisciplinaire. Il a pour objectif de former des cadres capables d’appréhender les questions technologiques de manière systémique et approfondie, avec les outils de la modélisation et de l’évaluation.
Un ancrage sur 5 écoles d’ingénieurs de Toulouse INP dont les spécialités couvrent le spectre des thématiques environnementales.
Un contenu pédagogique qui le positionne très clairement dans la maîtrise des outils et méthodes adaptés pour mener à bien les projets interdisciplinaires relatifs à la transition environnementale, écologique, énergétique et sociétale en cours.
Enseignement : 450 heures de septembre à février.

Ingénierie physique des énergies

Ce master 2 vise à former des ingénieurs de haut niveau dans le domaine de l’énergie, quel que soit son mode de production. La formation se fait sur deux ans (M1 et M2) et est couplée à l’école d’ingénieurs ESIEE. Le tronc commun aborde donc l’énergie au sens large, puis les étudiants choisissent deux spécialisations (de 60 heures chacune) parmi : Énergie nucléaire, Technologie et gestion des éoliennes, Photovoltaïque et Solaire à concentration, maîtrise de l’énergie dans le bâtiment.

Économie de l’environnement, de l’énergie et du transport (EEET)

Ce master est co-accrédité par plusieurs établissements : l’Université Paris-Saclay (les opérateurs au sein de l’université sont toujours AgroParisTech, CentraleSupélec et l’INSTN), l’Université Paris-Nanterre, l’IFP School et désormais l’Institut polytechnique de Paris (l’opérateur pour l’IP Paris est l’École nationale des ponts et chaussées). Il se décline en M2 selon cinq parcours distincts, tous ouverts à l’apprentissage : Économie de l’énergie ; Économie de l’environnement et du développement durable ; Modélisation prospective : économie, énergie, environnement ; Économie de l’alimentation durable ; Économie des transports et des mobilités durables. Le parcours de master 2 Économie de l’énergie propose une formation qui s’articule tout au long de l’année entre théorie et pratique, cycles de conférences et visites, ce qui permet aux étudiants d’être rapidement opérationnels.
Les compétences acquises à l’issue de la formation sont les suivantes : analyser les marchés de l’énergie et les filières énergétiques ainsi que les aspects technologiques ; réaliser et interpréter des études prospectives ; développer une méthode d’analyse multicritère dans l’élaboration des choix stratégiques d’intervention ; savoir mettre en pratique les outils de gestion de projets et de gestion de risques ; élaborer des business plans pour étudier la rentabilité et le financement de projets ; organiser la coordination des acteurs de manière à rendre opérationnelles des solutions proposées ; modéliser et quantifier un phénomène économique ; comprendre les mécanismes et institutions à l’œuvre dans les politiques publiques et les stratégies de négociation. Les cours ont lieu pour la partie Économie de l’énergie à l’IFP-School (Rueil-Malmaison) et à l’INSTN (Saclay), pour le M1 à l’Université de Paris-Nanterre et, pour les autres parcours de M2, à Palaiseau, sur le campus Université Paris-Saclay (Paris).

Gestion et intégration de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables (IB-GI3ER)

Depuis la rentrée 2018, le mode d’enseignement de ce master a évolué : 20 % du volume horaire total de la formation (M1 et M2) se font désormais selon un mode d’apprentissage par projets. Ceux-ci impliquent l’équipe pédagogique du master (enseignants et enseignants-chercheurs) ainsi que des partenaires professionnels du secteur du bâtiment et de l’énergie (entreprises de réalisation, bureaux d’études thermiques, bureaux de contrôle, fournisseurs d’équipements, de matériaux et d’énergie, etc.). Les étudiants ont toujours l’occasion d’apprendre à concevoir, à améliorer et à superviser les étapes relatives à la construction ou à la réhabilitation des bâtiments à travers les différents enseignements abordés dans ce master (dimensionnement des équipements et des installations, modélisation et optimisation des enveloppes des bâtiments et des systèmes énergétiques, conception et optimisation des systèmes de gestion technique centralisée, qualité des ambiances intérieures…). Les systèmes actifs (énergies renouvelables, gestion technique des bâtiments) et passifs (bâtiments passifs, transferts, enveloppes) y sont traités.
Des enseignements transverses portent sur la transition écologique et l’évaluation environnementale des bâtiments, les outils pour l’ingénieur (communication, gestion de projets, outils numériques…). Des notions de BIM appliquées à la gestion et à l’économie de projet sont abordées dès le M1 et 66 heures d’enseignement sont dédiées aux énergies renouvelables lors de la deuxième année (géothermie, biomasse, photovoltaïque et systèmes solaires thermiques). La formation est accessible après une formation en énergétique abordant des notions de thermique du bâtiment, donc après une licence en génie civil, une licence en sciences de l’ingénieur ou éventuellement dans un autre domaine qui s’apparente à la mention.

Énergies – ingénierie de la transition énergétique

Cette filière vise à former des ingénieurs qui participeront à la transition énergétique, maîtrisant les systèmes de production d’énergie, de distribution et de stockage ou encore de consommation. Ils seront ainsi en mesure d’activer les leviers de la production décarbonée et/ou de l’efficacité énergétique, avec une sensibilisation aux enjeux de sobriété énergétique par une ouverture interdisciplinaire forte. Contribuer à la transition énergétique nécessite de pouvoir intervenir sur les sources fossiles, nucléaires ou renouvelables d’énergie ainsi que sur les vecteurs électriques ou thermiques, mais aussi d’autre nature (biogaz, hydrogène…). Les apprentis seront amenés à manipuler les méthodes expérimentales et numériques, avec notamment des capacités de simulation et de programmation pour l’analyse de données (data science) ou le pilotage de systèmes énergétiques.

Énergie et environnement

L’objectif de cette majeure est de former des ingénieurs flexibles et adaptables, aptes à résoudre les nouvelles problématiques industrielles, en lien avec la transition écologique. Un accent particulier est porté sur la place de la transformation numérique dans cette transition écologique. À l’issue de cette majeure, les diplômés acquièrent un bagage de compétences scientifiques, techniques et managériales basées sur :
– une approche industrielle des modes et procédés de production et des systèmes énergétiques ;
– les enjeux des réseaux de transport et de distribution électrique, hydraulique et de gaz ;
– les aspects politiques, économiques, géopolitiques et réglementaires de l’énergie et de l’environnement ;
– les problématiques de gestion des ressources minérales et énergétiques, depuis l’extraction jusqu’à l’exploitation et la production industrielle en passant par l’écologie industrielle, l’analyse de cycle de vie et les techniques de valorisation matière et énergétique.

Énergie et développement durable

L’école d’ingénieurs généraliste Esigelec a introduit une dominante énergie et développement durable de 340 heures en 2e et 3e années de son cursus d’ingénieur. Objectifs : maîtriser les techniques des systèmes énergétiques, réaliser des diagnostics des besoins énergétiques d’une installation industrielle ou privée et proposer des solutions adaptées en fonction des contraintes réglementaires, économiques et de l’impact environnemental. Les étudiants acquièrent ainsi des compétences variées : énergie solaire, organisation du marché électrique, énergie nucléaire, transport de l’énergie, véhicule électrique, électronique de puissance, efficacité énergétique, smart grids, éolien, géothermie et pompes à chaleur, écoconception et gestion de l’énergie.

Ingénierie en architecture durable

L’objectif de cette majeure est de former des ingénieurs généralistes capables de concevoir des bâtiments et des tissus urbains en utilisant de façon créative les nouvelles technologies et en intégrant les aspects de durabilité. C’est une formation multidisciplinaire qui permet aux ingénieurs d’avoir un regard global avec des compétences transversales : efficacité énergétique, structures de bâtiments, confort et aménagement urbain, permettant la conception de bâtiments et de villes pour un futur durable dans le respect de la réglementation en vigueur, tout en étant en harmonie avec l’environnement et en assurant un niveau de confort optimal.