Le parcours de M2 Énergies nouvelles et renouvelables (ENR) est une formation scientifique pluridisciplinaire de niveau bac +5 qui traite des dispositifs de conversion énergétique utilisant des énergies nouvelles (filière hydrogène) ou renouvelables (systèmes photovoltaïques, éoliens, capteurs solaires thermiques…), des systèmes de stockage de l’énergie (batteries, supercondensateurs…) et de la maîtrise de l’énergie. Le parcours de M2 ENR est soutenu par 3 laboratoires académiques (IMN, IETR et LTeN) et un réseau d’entreprises pour accueillir les stagiaires.
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Énergie, parcours Énergie électrique
La mention Énergie a pour objectif de former des cadres de haut niveau dans le domaine de l’énergie. Elle s’inscrit dans la dynamique nord-franc-comtoise sur la problématique scientifique, économique et sociétale de l’énergie. La mention Énergie affiche des cohérences scientifiques, géographiques (localisation dans la zone urbaine Belfort-Montbéliard), socio-économiques locales (liées à la vallée de l’énergie) et administratives (les 2 parcours sont rattachés à l’UFR STGI). Cette formation repose sur deux parcours : un parcours Énergie électrique (EE) et un parcours Ingénierie thermique et énergie (ITE). Le CMI Hydrogène-énergie et efficacité énergétique (H3E) est adossé à ces différents parcours. Les enseignants-chercheurs de l’institut Femto-ST (UMR 6174 CNRS) et de FCLAB (UAR 2200 CNRS) constituent le noyau principal de l’équipe pédagogique, complétée par des intervenants du monde économique. L’attractivité de la mention repose sur son ancrage solide dans le paysage industriel et sur son adossement fort à la recherche. La provenance des étudiant(e)s se situe ainsi aux niveaux national et international. Les débouchés sont également sur toute la France et à l’étranger.
Énergie, parcours Ingénierie thermique et énergie
Le parcours Ingénierie thermique et énergie (ITE) repose sur une formation scientifique fondamentale en énergétique (thermique, mécanique des fluides, efficacité et optimisation en énergétique, métrologie thermique et fluidique et simulation numérique). Afin d’accompagner les transitions énergétique et technologique de notre société, le master met l’accent sur l’efficacité énergétique de manière générale, l’énergétique dans l’industrie, le bâtiment (climatisation, chauffage, froid), le transport. Ces enseignements sont complétés par des modules technologiques autour de la production d’hydrogène décarboné et du nucléaire. L’accent est mis sur l’enseignement par projet, par la mutualisation de travaux pratiques, de projets et de certains enseignements spécifiques. La formation à l’innovation par la recherche fait l’objet d’un module d’enseignement et de séminaires (chercheurs, intervenants du monde industriel et socio-économique). Le partenariat industriel, notamment avec les acteurs locaux de l’énergie, constitue le fil conducteur des enseignements technologiques (cours, projets, séminaires, visites de sites). L’insertion des diplômes à l’étranger se fait essentiellement dans les pays limitrophes (Suisse, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Italie) et dans une moindre mesure au Canada, dans les pays nordiques, en Chine. La nature des contrats, CDD ou CDI, suit la conjoncture économique pour le premier emploi. À l’issue de la formation, près de 80 % des étudiants sont en emplois, CDD et CDI, et très majoritairement en CDI après 30 mois (> 90 %).
Génie industriel, parcours Éco-ingénierie
L’architecture de la formation repose sur 4 piliers : l’énergie (renouvelable, efficacité énergétique, audit, réseaux smart grids), l’environnement (pollution de l’eau, de l’air et des sols, déchets industriels), la supervision (capteurs, actionneurs, réseaux et outils informatiques pour contrôler et piloter les procédés industriels), l’éco-industrie (normes, risques industriels, analyse du cycle de vie, éco-conception, économie circulaire, responsabilité sociétale des entreprises et décarbonation des dispositifs de production).
Les spécificités de ce master en génie industriel sont : une vision délibérément écologique, un partenariat avec des écoles d’ingénieurs (Estia à Bidart), une ouverture à l’international, et une offre de formation en alternance dès le M1 (apprentissage ou contrat pro) propice à l’insertion professionnelle des diplômés, avec un rythme d’alternance répondant aux besoins des entreprises.
Physique fondamentale et applications, parcours Physique appliquée (CDIM Physman)
Le master Physique fondamentale et applications est une formation de 120 ECTS répartis en 4 semestres composée de sept parcours de spécialisation permettant une poursuite en thèse dans un laboratoire académique à Lyon, en France ou à l’étranger ou en entreprise au niveau bac +5.
Le parcours Physman s’inscrit dans le contexte de la transition énergétique actuelle. Énergies nucléaire et renouvelables sont les thèmes centraux de ce parcours.
Les diplômés seront les acteurs du nouveau nucléaire – réacteurs de fission (EPR2, SMR, génération IV) et réacteurs de fusion (Iter, Demo). Ils pourront également participer aux vastes projets de démantèlement et de gestion des déchets nucléaires. La filière des énergies renouvelables, aujourd’hui en plein développement, sera également une voie dans laquelle ils pourront s’impliquer.
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Chimie, parcours Sciences et ingénierie de l’environnement
Le master Lumomat propose une solide formation en chimie en forte interaction avec la recherche scientifique et l’innovation technologique. Il s’intègre dans la filière émergente et à très fort potentiel de l’électronique organique. Dans ce contexte, il propose une formation moderne, unique en France, visant à faire face à la demande croissante de cette filière industrielle et académique et à offrir aux étudiants une formation de haut niveau qui leur ouvre toutes les portes des secteurs des hautes technologies d’avenir telles que l’énergie, le photovoltaïque 3e génération, les comburants solaires, Oled, les capteurs et sondes moléculaires pour la santé et l’environnement, les nanosystèmes structurés pour le transport et le stockage de l’information.
Chimie, parcours Procédés de valorisation des ressources renouvelables (PV2R)
Cette formation vise à fournir aux étudiants l’expertise dans le domaine des procédés physiques (extraction/séparation), thermochimiques (pyrolyse, gazéification) et biotechnologiques, appliqués principalement aux ressources renouvelables.
Les programmes d’enseignement du parcours PV2R couvrent les compétences nécessaires à la maîtrise des principes de l’écoconception et de l’éco-efficacité, des procédés nouveaux, alternatifs ou améliorés (par exemple : ultrasons, micro-ondes, champs électriques pulsés, extrusion…), aux procédés pour les bioraffineries, la valorisation des coproduits et des déchets.
Les enseignements sont regroupés en deux parties principales:
– aspects physiques, chimiques et biologiques des transformations des matières premières (biotransformations, extraction, séparation et purification des biomolécules, solides réactifs, mise en forme des solides divisées) ;
– mise en œuvre des procédés verts et propres de transformation, de conservation et de traitement, des écotechnologies et de gestion des déchets (procédés émergents, transformation des agro-ressources en biocarburants, valorisation énergétique de la biomasse et minimisation des déchets).
Chimie, parcours Chemistry
Ce master permet de former des experts dans les domaines de pointe de la physico-chimie. Il permet de répondre à une demande croissante d’experts qualifiés dans les domaines de recherche et développement tels que le développement durable, les énergies renouvelables, les nanosciences et la nanomédicine. Ce programme de deux ans, avec les semestres 1, 3 et 4 en commun avec le M1 Chemistry International track-Erasmus Mundus et le semestre 2 avec le parcours Chips du M1 de Chimie, offre également au semestre 2 la possibilité d’effectuer une synthèse bibliographique et un stage en laboratoire de 2 mois minimum.
Sciences et génie des matériaux, parcours Matériaux pour les énergies renouvelables (Mater)
L’objectif du parcours Mater est d’apporter une compétence « matériaux » à une problématique « énergies renouvelables » pour la génération d’énergie et pour le transport. Les interactions matériaux-environnement sont au cœur de ce parcours de master Sciences et génie des matériaux. Ainsi, la résistance mécanique et environnementale des matériaux est étudiée pour : 1) sélectionner les matériaux le plus adaptés, 2) améliorer les performances et l’efficacité et 3) assurer un cycle de vie adéquat des systèmes de génération d’énergie et de transport à partir de sources renouvelables dans un contexte de changement climatique mondial. Les matériaux des énergies d’origine non thermique (éolien, photovoltaïque, énergies marines, hydroélectrique), thermique (biomasse et valorisation des déchets, turbines ultrasupercritiques, solaire thermique, géothermie et conversion d’énergie thermique océanique), électrochimique (électrolyseurs et piles à combustible), le stockage de l’énergie (hydrogène, batteries, matériaux à transformation de phase et stockage thermique, thermochimique et hydraulique) ainsi que le couplage seront abordés. Une équipe interdisciplinaire de chimistes, physiciens, ingénieurs civils, géographes, etc. mettront à profit leur savoir-faire pour assurer le développement de compétences spécifiques et transversales. Certains enseignements seront dispensés en langue anglaise. Des projets en entreprise et en laboratoire compléteront l’apprentissage et l’employabilité de nos diplômés. Nos diplômés pourront s’orienter directement vers le monde de l’entreprise dans le secteur des énergies renouvelables et du transport renouvelable ainsi que vers la recherche.
Ingénieur pour l’énergie, l’eau et l’environnement
À la suite d’un semestre de tronc commun, accessible à partir d’une classe préparatoire, de la prépa des INP ou d’un niveau BUT, L2, L3, les étudiants de l’école d’ingénieurs Grenoble INP-Ense3 peuvent s’orienter vers une filière par apprentissage Génie électrique et énergétique ou vers 8 filières-métiers : Ingénierie de l’énergie électrique ; Mécanique et énergétique ; Ingénierie de l’énergie nucléaire ; Systèmes énergétiques et marché ; Hydraulique, ouvrages et environnement ; Automatique et systèmes intelligents ; signal, image, communication multimédia ; Ingénierie de produits. Les enseignements s’appuient sur les plateformes techniques, situées dans un bâtiment basse consommation, connecté et intelligent : un laboratoire à l’échelle pour les étudiants sur la gestion technique du bâtiment. Le bâtiment Green-ER est la vitrine des valeurs de l’école sur la gestion de l’énergie et les impacts environnementaux.
